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Les combats d'aujourd'hui
Dans cette rubrique se trouveront les grands combats concernant et pour l'environnement, les problèmes que l'on
aborde que trop rarement... Si un combat que vous connaissez n'apparait pas dans cette rubrique,
n'hésitez pas à participer (il faut être membre cependant).
Commentaires en bleu sont de moi, le reste etant le plus souvent tiré d'un article.
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1. Venise
"Le gouvernement italien prévoir des millions pour un projet de lutte contre l’engloutissement de Venise
ROME (AP) - Le gouvernement italien a donné vendredi le feu vert au premier déblocage de budget pour un ambitieux projet visant à sauver Venise des eaux, en autorisant la construction, pour 450 millions d'euros, de barrières articulées qui surgiront de la lagune pour arrêter les vagues.
L'opération a été baptisée "projet Moise", hommage à celui qui dans la Bible a séparé en deux la Mer Rouge. Un indice de l'ampleur du chantier. La commission interministérielle de programmation économique a annoncé vendredi qu'il devrait recevoir des fonds pendant trois ans, plus d'un an après son adoption par le Parlement.
Le "projet Moise" devrait se dérouler sur 10 ans et coûter quelque 3,5 milliards d'euros. Le barrage sera érigé dans l'Adriatique près de l'entrée de la lagune, et ne sera sorti de l'eau que si d'importantes marées menacent la Sérénissime.
Venise voit fréquemment sa Place Saint-Marc submergée par les eaux du Grand Canal. La municipalité installe alors un plancher sur pilotis pour garder les pieds des passants et touristes au sec.
Chaque année, la ville et ses palais s'enfoncent un peu plus dans la mer, le niveau de l'Adriatique monte un peu plus et de grosses vagues frappent les dalles de plus en plus souvent.
Certains groupes de défense de l'environnement ont cependant critique le 'projet Moise', estimant que le barrage transformerait la lagune en lac stagnant. En 1998, le gouvernement de centre-gauche l'avait rejeté. "
Il faut savoir que si Venise s'enfonce petit à petit, c'est en partie du à l'Homme : en effet, durant les siècles précedants, l'Homme a dévié 2 rivières qui se jetaient près de Venise et qui entrainait des sediments. Pourquoi l'Homme a fait ca ? Eh bien, à l'époque on pensait qu'avec tout ces sédiments Venise finirait par être au sec, et là il se produit l'inverse... De plus, au niveau naturel, ce manque de sédiments finit par changer l'aspect de la lagune : des îles entières coulent, entrainant la perte non seulement de terres, mais aussi d'especes animals et végétals.
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2. Mont St Michel
Nature et artificialisation dans la Baie
"Le Mont saint-Michel menacé d’envasement ...- Chacun sait aujourd’hui que le Mont Saint-Michel, autrefois une île, aujourd’hui presqu’île, est menacé par l’envasement qui détruirait le caractère exceptionnel du site. Pourtant, le colmatage de la baie du Mont-Saint-Michel s’inscrit dans l’évolution naturelle. Les sédiments s’y sont déposés depuis quelques millénaires, formant le marais de Dol. L’ancien îlot du Mont-Dol, une vingtaine de km à l’ouest, fut ainsi fossilisé à l’intérieur des terres.
1) Les interventions humaines ont accéléré l’envasement.Le mouvement naturel fut d’ailleurs artificiellement accéléré pendant les deux siècles, de 1769 à 1969. Ces deux siècles virent toute une succession de travaux destinés à accroître les terres agricoles et favorisant la sédimentation :
En 1863, le Couesnon, dont l’embouchure se trouvait nettement à l’ouest du Mont, fut dérivé et canalisé à son emplacement actuel, c’est-à-dire en direction du Mont.
A l’ouest, les étendues que ne balayait plus le Couesnon canalisé furent progressivement transformées en polders.
A l’est, une digue submersible fut édifiée en 1860 entre la Roche Torin et le Mont; les petits cours d’eau de la Guintre et du Pont-Landais furent détournés en 1879 et 1884.
En 1878-1879, une digue insubmersible longue de près de deux kilomètres fut construite, afin de permettre l’accès au Mont, même lors des pleines mers de vives-eaux.
Enfin, le barrage de la Caserne fut construit sur le Couesnon en 1968-1969, afin de favoriser le drainage des marais riverains du Couesnon.
La poursuite jusqu’en 1969 des constructions favorables au colmatage a contribué à favoriser le mouvement naturel de progression des schorres, dont l’extension actuelle apparaît bien sur l’image Spot.
2) Les interventions humaines contre l’envasement ...- Face à cette évolution, l’opinion demande de façon de plus en plus pressante la sauvegarde du caractère maritime du Mont-Saint-Michel.
Une première opération concrète a été l’arasement de la digue submersible de la Roche-Torin en 1983.
Un projet de sauvegarde du caractère maritime du Mont-Saint-Michel fut arrêté le 28 mars 1995. Objectif : rétablir et maintenir un environnement naturel et mouvant d’eaux et de grèves dans un espace suffisant autour du Mont. Pour cela, il faut enrayer la progression des schorres aussi bien à l’ouest qu’à l’est du Couesnon et rendre à la marée l’espace entourant le Mont. Cette opération doit s’accompagner d’une requalification du site lui-même du Mont-Saint-Michel par l’éloignement des parcs de stationnement et par le dégagement des remparts sur lesquels la digue-route actuelle s’appuie.
On prévoit d’utiliser le cours aval du Couesnon canalisé, comme un bassin de chasse qui utilisera non seulement le débit du fleuve mais encore un certain volume d’eau de mer introduit à marée haute pour provoquer des chasses pouvant atteindre 1,7 million de mètres cubes. Un nouveau barrage remplacera l’ancien et permettra la division du cours intertidal du Couesnon en deux branche qui, enserrant le Mont, lui conserveront son insularité et empêcheront que les schorres ne le rejoignent.
C’est ainsi que, pour le colmatage comme pour le maintien du caractère maritime du Mont-Saint-Michel, l’action de l’homme se combine aux mouvements naturels et qu’une certaine artificialisation, avec des finalités qui peuvent être opposées, apparaît dans les paysages de la baie du Mont-Saint-Michel."
Article très bien écrit, je n'ai rien d'autre à ajouter, si ce n'est qu'encore une fois l'Homme, en voulant faire mieux, a fait pire, pour lui mais aussi pour la nature... Ah oui, eh bien évidemment je vous donne l'adresse du site : Baie saint michel.
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3. La destruction de la forêt
La forêt est détruite mais principalement le long des axes routiers. Toute l’Amazonie n’est pas touchée mais une partie de la forêt amazonienne est menacée dans son existence. Il semble même que la disparition de la forêt semble être le prix de la " modernisation " nationale brésilienne.
L’occupation de l’Amazonie s’accélère au gré du développement des projets agricoles et d’élevage nécessitant d’importantes coupes à blanc tellement destructrices. Tous les projets de colonisation émanant de l’Etat fédéral ont été très destructeurs. C’est le cas des altérations forestières remarquées dans l’état du Para, très touché par la déforestation et où le rythme de destruction s’accélère. C’est l’Est de l’état le plus touché du fait de l’ouverture plus ancienne des routes, donc d’une colonisation qui a commencé bien plus tôt.
La destruction de la forêt amazonienne paraît intimement liée à son exploitation qui intègre l’Amazonie au territoire national et en fait une région à part entière parmi d’autres du Brésil.
II - La colonisation et l'exploitation de la forêt.
1. Les motivations géopolitiques, économiques et sociales.
Depuis 1920, fin du cycle du caoutchouc, l’Amazonie sombrait dans une profonde léthargie. Dans les années 70, l’Etat fédéral s’intéresse à cette région aux potentiels importants. Le gouvernement en place allait lancer des projets de colonisation destinés à peupler cette région aux densités très faibles, à fixer des populations déracinées, à assurer une souveraineté nationale sur la région Nord.
Cela ne fut possible que grâce à la construction des routes afin d’ " intégrer " l’Amazonie à l’espace national brésilien, de la désenclaver. La volonté de peupler un espace vide devient une priorité du gouvernement. L’Etat pense qu’il faut occuper l’Amazonie pour y assurer une souveraineté.
Il est nécessaire pour bien comprendre toutes ces raisons, de reprendre le contexte géopolitique de l’époque.
L’Amazonie est un Far-West à reconquérir et les militaires au pouvoir au Brésil depuis 1964 souhaitent mettre fin aux menaces d’internationalisation de cette région. Par le P.I.N., le Plan d’Intégration Nationale, le président Medici met en place une occupation stratégique qui fut l’une des composantes de la géopolitique brésilienne : l’Etat fédéral devait assurer un contrôle territorial sur l’Amazonie. A cela s’ajoutait une politique nationaliste et populiste, visant à occuper un espace vide ou sous peuplé et à développer des perspectives économiques et sociales. La politique était nouvelle, puisqu’elle n’était plus fondée par la pénétration de la région par l’important réseau hydrographique amazonien mais par un réseau routier dont le fleuron fut la Transamazonienne.
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4. La pêche intensive
Il faudrait songer à faire en sorte que la pêche se rapproche de l'elevage de bovins (par exemple). En effet, l'océan se dépeuple de jour en jour, et ceci concerne toutes les especès ou presque. De plus, en détruisant une espèce, je rappelle qu'on détruit tout un maillon de la chaîne alimentaire, et chaque maillon (comme une chaîne) est importante.
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5. L'eau
On parle souvent de gaspillage d'eau, d'eau de plus en plus rare, de restrictions d'eau, etc...
Remontons les choses à leur place : il faut savoir que depuis des millénaires, la quantité d'eau est à peu près identique. Mais alors pourquoi s'inquietez ? Eh bien, car l'eau est de plus en plus polluée et donc de moins en moins consommable. Ceci est du en partie à la sensibilité de plus en plus accrue de l'Homme, eh oui en voulant avoir une eau de plus en plus propre, aujourd'hui peu d'hommes peuvent se vanter de pouvoir boire n'importe quelle eau, et c'est bien dommage, car, désormais, on est obligé et plus ou moins dépendant des stations d'épurations et des divers procédés que l'on a inventé pour pouvoir épuré l'eau. Problème : le procédé est long, couteux, nécessite de la place et des hommes... Et ca, peu de pays peuvent se l'offrir. Et même les pays riches sont limités, en France par exemple lors d'orage importants, le trop d'eau est rejeté directement dans les rivières...
Le gaspillage et les diverses restrictions sont en rapport avec ces procédés : en effet, lorsque vous lavez votre voiture, arrosez votre jardin ou utilisez de l'eau en général, vous utilisez en majorité l'eau du robinet. Problème : l'eau du robinet est, à part quelques exceptions, consommable, et lorsque vous utilisez cette eau, c'est tout le procédé d'épuration que vous "gaspillez", car la voiture comme votre jardin n'ont pas spécialement (même pas du tout) besoin d'une eau super propre pour continuez leur existence... La voiture, par ailleurs, n'a pas du tout besoin d'eau, tandis que les plantes et la nature en général savent retirer les éléments nécessaires qui existent dans l'eau, même dans une eau jugée sale par l'Homme (mais bon y'a malgré tout une limite : genre une pluie acide ou une eau vraiment polluée détruira malgré tout les plantes).
Concernant l'arrosage, d'autres personnes utilisent - et je rappelle que c'est interdit - l'eau d'une rivière, d'un ruisseau, d'un lac, bref, l'eau que certains ont à proximité. Niveau gaspillage en eau propre, là effectivement il n'y a aucun problème. Par contre, il faut regarder tout les aspects de la chose, comme d'habitude. Eh oui, en puisant de l'eau en tant que particulier, aucun problème. Le truc, c'est que généralement si 1 le fait, plusieurs, par la suite, le feront. Et ca, à force, ca provoque un assechement prématuré de ladite rivière ou ruisseau. Et qui dit assechement dit forcement destruction de vie. Les plantes de proximités qui ne poussent qu'avec constamment d'eau vont très vite s'assecher, mais le pire sera pour la faune (les animaux). En effet, les poissons, mais aussi tout les autres animaux vivant dans l'eau (limaces, petits crustacés, sangsues, mais cela dépend du lieu où vous vous trouvez) mourront eux aussi. Et ca, c'est facilement évitable.
Chez moi par exemple, il y'a un petit ruisseau qui coule. Problème : beaucoup de personnes pompent l'eau sans vergogne, résultat : là ou les vannes s'ouvrent, un grand et beau débit, des truites vivant même dans ce contexte. Chez moi (à environ 2-3 kilomètres), plus aucun poissons ne peut vivre là dedans, seul quelques sangsues et insectes vivent là dedans. Encore plus loin, le débit est encore plus bas, et si l'on continue comme ca, on se rend compte que ce ruisseau ne rejoint que rarement une autre rivière. Interêt de ce ruisseau ? Pour moi, aucun.
Mais alors, comment faire pour arroser ou laver sa voiture ? Dans le contexte actuel, il n'y a pas de solution. Il faudrait, mais c'est irréalisable car trop couteux, choisir plusieurs cours d'eau, détournez un peu de leur eau, pas trop pour ne pas provoquez trop de désastres, stockez le tout quelque part, créez un second robinet, eau impure pourra-t-on la nommer, et utilisez ce second robinet pour les arrosages et autres tâches qui ne demandent pas d'eau pure.
Un autre problème lié à l'eau : les centrales EDF puisent de l'eau pour refroidir leurs réacteurs, et rejetent cette eau après l'avoir un peu refroidie. Désormais, une circulaire va bientôt autoriser une température plus élevée, ce qui entrainera encore une fois tout un tas de conséquences qui ne sont pas forcement bénefiques. En élevant la température des eaux, même d'un degré, cela favorisera la pousse d'algues, et les algues, en grandes quantités, finissent par absorber toute trace d'oxygene, ce qui provoquera une destruction quasi-totale de l'eco systeme des rivières... Tout ca pour une question d'economie (car refroidir l'eau ca prend du temps et de l'argent).
Autre problème : lors de grandes secheresses (comme cet été 2003), on se permet d'utilisez l'eau des zones préservées, ce qui asseche ces zone et finit par en faire des zones anodines... Même avec ces secheresses, il ne faut pas utilisez n'importe quelle eau, c'est vital !
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6. Les feux de forêts
Chaque année ou preque, un ou plusieurs sujets sont consacrés sur les feux de forêts, en y évoquant les dégâts causés et, au pire des cas, les éventuelles pertes humaines.
Pourtant, la majorité des feux de forêts ont pour origine l'Homme. De plus, personne ne mentionne les pertes animales, qui sont pourtant bien plus importantes que les pertes humaines. Sans avoir pour autant des chiffres "officiels", je peux vous assurer qu'à chaque feu de forêt plusieurs milliers, voir millions d'animaux périssent.
Bien sûr, la plupart des "gros" animaux (mamifères et oiseaux essentiellements : renards, mésanges, blaireaux, belettes, etc...) arrivent à présentir le danger et donc à fuir. Hélas, en ce qui concerne les insectes et les gastéropode (limaces, escargots), les pertes sont quasi totales (en tout cas là où le feu est passé)... Les insectes volants tout au plus peuvent fuir à temps, bien que souvent ils preferent (ou plutôt : sont nés) pour mourir avec leurs congénères (abeilles, guêpes, frelons). Concernant les insectes ne pouvant pas voler, ils n'ont bien souvent aucune chance. Ainsi, fourmis, escargots, larves en tout genre, limaces, vers de terres, scarabées, etc. périssent par les flammes.
Alors, certains me diront, et à raison, que même sans l'Homme, des feux de forêts peuvent se créer. Foudre, forte chaleur, étincelles diverses, les causes peuvent être nombreuses mais sont toutes très rares. De plus, d'autres personnes encore me diront que le feu peut être utile. Ainsi, en Amérique notamment, les séquoias géant ne peuvent libérer leurs graines qu'après une très forte température.
Mais sous ces excuses, il faut bien avouer que les feux de forêts, aujourd'hui, sont bien trop présentes. Des millions d'hectares partent ainsi en fumée à travers le monde. En France, en 2002 22000 hectares sont partis en fumées, cette année, le chiffre a déja doublé.
Ce qu'il faut faire ? Eh bien, déja, arrêtez les absurdités, par exemple allez faire un grill dans un champ tout sec. Alors là, on va me dire : "ouais mais on maîtrise". Le problème, c'est que par temps sec en à peine 1 minute le feu ne peut plus être maîtrisé. C'est pourquoi lors d'un grill que vous faîtes, pensez toujours à bien entourez le feu de cailloux, de le mettre loin de toute chose inflammable (sur de la terre c'est le mieux), et prévoyez de l'eau pour éteindre le feu si jamais, car peu de gens pensent à emportez de l'eau pour le feu, et comme dit précédemment le contrôle que vous avez sur le feu peut être éphemere et la situation peut être vite retournée.
Ensuite, évitez de polluer, quelque soit le procédé. Le rapport avec les feux de forêts ? Eh bien, un mégot mal éteint peut causer un feu de forêt, un tesson de bouteille peut refléter les rayons du soleil et chauffer suffisament de la paille qui prend très facilement feu, etc.
Après, avoir de bons réflexes. Si jamais vous voyez une fumée noire, n'hésitez pas à appeller immédiatement les pompiers, chaque seconde peut être importante. Néanmoins, faites quand même attention aux fausses alertes, soyez quant même assez sûr de vous.
Après ca, vous ne pourrez plus rien faire, et seul les pompiers seront utiles. Ah oui, en passant : gueuler sur les pompiers ne sert à rien, je rappelle que les pompiers sont là pour maîtriser l'incendie, ils connaissent leur métier, et si ils ont été lents à venir sur place, c'est pour 2 raisons : ils ont étés prévenus trop tard et nous n'avons, hélas, toujours pas la connaissance de la vitesse de la lumière, ils sont obligés de mettre du temps à rouler...
L'après incendie est aussi à surveiller. Généralement, on s'empresse de replanter des arbres et de la végétation. Je dis pas, c'est une bonne initiative, d'autant plus qu'après un passage de feu, la terre est bombée d'engrais favorisant la repousse. Mais il faut replanter intelligement. Planter une especes plutôt qu'une autre change non seulement l'eco-système, mais peut se réveler catastrophique (cf catastrophes décembre 1999, la majorité des arbres ont pliés puis tombés, because on avait privilégier une espece d'arbre qui poussait vite et bien, et comme d'hab on a "oublié" qu'il faut regarder tous les aspects de la chose...).
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7. Rejet et pollution des usines
Tout les jours, des millions de personnes rejettent du dioxyde de carbone : voitures, camions, agriculteurs, mais surtout industries. Bien que de très net progrès ont étés effectués ces dernières années, on ne peut décemment être pleinement satisfait de la situation actuelle.
Plusieurs centaines d'industries preferent payer les amendes (dérisoires et rarement infligées) que de changer leurs usines en usines conformes aux normes. Ainsi, tout le monde est perdant : le gouvernement qui n'arrive pas à appliquer leurs lois, les personnes avoisinnantes qui s'intoxiquent, les autres à cause du trou d'ozone, mais aussi les industriels, qui perdent en productivité et en amortissements. Il ne faut pas se leurrer, oui, se mettre aux normes revient à dépenser beaucoup d'argent, mais, même si le principal but est d'éviter de trop polluer, ces normes améliorent la productivité : le matériel est nouveau, plus rapide, plus fiable. De plus, pour les rares qui payent régulièrement les amendes, ne serait pas plus judicieux de tout de suite acheter le dit matériel ? Une amende ne vous coûte pas grand chose effectivement, mais, cumulées, leur coût n'est pas dérisoir du tout. De plus, mieux vaut payer de suite le nouveau matériel que de devoir payer et les amendes et, plus tard mais un jour quant même, ce nouveau matériel.
Que pouvons nous faire contre ca, nous, particuliers ? Eh bien, se liguer, simplement. Une plainte seule n'aboutira jamais à rien. Si plusieurs personnes vont se plaidre, ça fera déjà plus d'effets. Plus il y'a de personnes se plaignant, plus vous allez poussez l'administration à faire quelque chose, vous allez lui faire pression, seul véritable moyen que nous possédons (tout le monde connait la légendaire lenteur de l'administration, c'est, entre autres, car personne ne les presses véritablement).
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8. Pollution lumineuse
Concernant la pollution lumineuse, elle dérègle bon nombre de métabolismes animaliers, mais aussi les végétaux. Beaucoup trop de lumière, et, pour mieux voir cette ampleur, une carte...

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