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<title>Lost Elision</title>
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<description>Les dernières news</description>
<copyright>©Sha-ka</copyright>
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   <title>Lost Elision</title>
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<pubdate>Sun, 06 Jul 2008 02:36:17 +0100</pubdate><item><title>Le bilan des nouveaux pesticides</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 22:30:08 +0100</pubDate><link>http://www.lelision.com?page=News</link><description><![CDATA[En dix ans, 300 000 ruches françaises ont disparu. Pour les apiculteurs, le coupable ne fait pas de doute: une nouvelle génération de pesticides. En retirant le produit, le ministre de l'Agriculture semble leur donner raison. Mais, en autorisant l'écoulement des stocks, il prolonge une hécatombe de moins en moins mystérieuse
C'est un feuilleton qui dure depuis dix ans. Depuis l'été 1994, quand, pour la première fois, des abeilles meurent d'avoir butiné les inflorescences des tournesols. Cette année-là, la firme Bayer vient de commercialiser un nouvel insecticide, le Gaucho, à base d'imidaclopride, une molécule hautement toxique utilisée pour enrober les semis de tournesol. Une nouvelle génération de pesticides dits «systémiques» parce qu'ils protégent la plante de la graine à la fleur, durant toute sa croissance. Si bien que le pollen des grands capitules jaunes, les plus mellifères qui soient, en est tout imprégné, exposant les abeilles à une contamination mortelle. La bataille va alors s'engager entre les apiculteurs français et les géants de l'industrie phytosanitaire. Un combat inégal, qui a vu disparaître 300 000 ruches (1,4 million en 1994, 1,1 million aujourd'hui), et 10 000 entreprises apicoles mettre la clef sous la porte. Suspendu en 1999 pour le traitement du tournesol par le ministère de l'Agriculture, le Gaucho a cédé la place au Régent TS, fabriqué par BASF. Et rien n'a changé. Dans certains départements, comme la Vendée ou la Charente, de 30 à 40% des butineuses de tournesol sont chaque année décimées. Le 23 février, le ministre de l'Agriculture, Hervé Gaymard, a finalement suspendu la commercialisation des insecticides à base de fipronil, dont le Régent TS. Une décision intervenant une semaine après celle, identique, du juge Jean Guary de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), qui mettait également en examen BASF, Bayer et leurs dirigeants pour «mise en vente de produits toxiques». Mais, en autorisant les agriculteurs à utiliser les semis déjà acquis, Hervé Gaymard a plongé toute la filière apicole dans la perplexité et sans doute condamné des millions d'abeilles à la mort. Plus inquiétant encore: des voix commencent à dénoncer la dangerosité pour l'homme de ces superpesticides.

Que s'est-il passé du côté du Gers et de la Haute-Garonne entre le 20 mars et le 10 avril 2002? La terre s'éveille après l'hiver, les grands tracteurs sillonnent les champs pour semer du tournesol. Les nombreuses ruches de la région bourdonnent des allers et venues des butineuses. Puis se taisent brutalement. Des centaines de milliers d'abeilles sont foudroyées en quelques jours, victimes d'un mal mystérieux. Pour les apiculteurs, l'hécatombe n'est qu'un épisode de plus, de trop, dans la guerre qui les oppose aux pesticides. Des plaintes sont déposées, un juge d'instruction de Saint-Gaudens est saisi.

Bien vite, les apiculteurs mettent le juge sur la piste d'un suspect: le Régent TS, un pesticide à base de fipronil commercialisé par la firme BASF. Comme le Gaucho, ce produit enrobe les graines de tournesol. Mais, à la différence de celui-ci, le Régent n'est prétendument pas systémique, c'est-à-dire qu'on ne devrait pas retrouver ses principes actifs dans la plante. BASF affirme que le produit, censé protéger la graine contre la vermine souterraine, ne peut en aucun cas contaminer le pollen. Pourtant, les apiculteurs évoquent deux modes de contamination possibles: la diffusion dans l'air de poussières de fipronil au moment des semis - phénomène mis en cause dans l'affaire du printemps 2002 - et l'intoxication des abeilles en été, période du butinage.

Les firmes BASF et Bayer plaident l'innocuité de leurs produits sur les abeilles et se défendent en mettant en cause les apiculteurs français: pour Emmanuel Butstraen, président de BASF Agro, «la surmortalité des abeilles serait plutôt due à la raréfaction des plantes mellifères, notamment le trèfle, à la réduction des surfaces cultivées en tournesol ou à des parasites, tel le varroa, ou encore à des maladies, comme la loque». Pour preuve, les dirigeants de BASF et Bayer avancent que les Vosges et la Corse, où les produits ne sont pas diffusés, connaissent les mêmes taux de mortalité. «Faux! rétorque Dominique Roussel, apiculteur vosgien affilié à la Fédération nationale des organisations sanitaires apicoles départementales [Fnosad]. Nous n'avons que 10% de mortalité. Rien à voir avec les 30 à 40% des régions utilisant le Régent.» Même constat chez Henri Clément, apiculteur dans le parc des Cévennes et vice-président de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf): «Je ne déplore que 4 à 5% de mortalité annuelle, alors que mes confrères en sont à 25 à 40% dans les régions exposées.» Bayer l'a traîné en justice pour «dénigrement» du Gaucho, après que l'apiculteur eut accusé l'insecticide de tuer les abeilles - mis en délibéré, le jugement sera rendu le 21 avril.

Bayer, comme BASF, invoquent un problème franco-français, irrationnel. Emmanuel Butstraen argue que le fipronil est utilisé dans 70 autres pays sans causer aucun problème. Or, sous la forme Régent TS, il n'est en fait commercialisé que dans sept autres pays. Et le surcoût élevé qu'il entraîne (environ 23 euros par hectare traité) pourrait expliquer que, contrairement à la France, où l'on estime entre 80 et 90% le taux de semences de tournesol traitées, l'Espagne ou l'Italie, autres grands producteurs européens de miel, en usent avec plus de modération. Par ailleurs, aux Etats-Unis, l'Etat de Floride déconseille d'utiliser du fipronil à proximité des ruches. Des éleveurs d'écrevisses de Louisiane ont, quant à eux, observé en 1999, 2000 et 2001 une surmortalité importante de leurs crustacés après traitement au fipronil des cultures de riz environnantes.

Henri Clément rappelle que, en avril 2003, lors d'un colloque «Apiculture et pesticides», les organisations syndicales apicoles et les producteurs de miel d'Espagne, de Belgique, d'Allemagne, d'Italie, de France et de Suisse ont demandé d' «interdire sans délai la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques systémiques neurotoxiques mettant notamment en œuvre les matières actives imidaclopride et fipronil». Le Belge Etienne Bruneau, ingénieur agronome et responsable du Centre apicole de recherche et d'information, tire la sonnette d'alarme: «A ce rythme, dans dix ans, il n'y aura plus d'abeilles en Belgique.»

En France, les experts qui contredisent les études produites par BASF sont légion: «Nous avons retrouvé du fipronil dans le pollen, à raison de 0,1 microgramme par kilo, explique le Pr Jean-Marc Bonmatin, chimiste et spécialiste des abeilles au CNRS d'Orléans. Or, en nourrissant les abeilles avec une nourriture contenant cette quantité de fipronil, on reproduit en quelques jours les perturbations observées par les apiculteurs.» Lors des deux hécatombes du Sud-Ouest de 2002 et 2003, on a retrouvé des traces de fipronil dans le cadavre des abeilles: «Les teneurs décelées s'échelonnaient de 2,1 à 14,3 milligrammes de fipronil et de son principal métabolite par kilo, et pouvaient expliquer ce phénomène massif de mortalité», indique un document de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). En décembre, le Pr Gérard Arnold, biologiste au CNRS, a rendu, à la demande du juge de Saint-Gaudens, un rapport confirmant la diffusion dans l'air de particules de fipronil au moment des semis et le danger persistant que constitue leur retombée sur l'air et les plantes.

«Si l'abeille venait à mourir, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre», prophétisait Albert Einstein. Pour Gérard Arnold et l'expert en toxicologie Jean-François Narbonne, lui aussi auteur d'un rapport commandé par le juge Guary, le fipronil et l'imidaclopride présentent un danger pour les humains. «Ces produits se stockent dans le lait, les matières grasses, les végétaux», affirme le Pr Narbonne, qui plaide pour que des études soient réalisées sur leur présence dans l'alimentation humaine et leurs effets sur l'organisme, au même titre que les dioxines et les PCB (polychlorobiphényles).

Jean-Claude Cauquil ne doute pas un instant de la nocivité pour l'homme du fipronil. Quand, en avril 2002, 432 de ses 520 ruches ont été brutalement anéanties, cet apiculteur de Larra (Haute-Garonne) s'est lui-même retrouvé couvert d'oedèmes et atteint de prurit, les yeux enflés et la bouche sèche, pris de nausées. Comme son épouse et sa fille. Comme d'autres apiculteurs et agriculteurs qui, eux aussi, souffrent depuis de troubles hépatiques et neuromusculaires inconnus et invalidants. «L'Association de défense des victimes de pesticides agricoles, dont je suis en train de déposer les statuts en préfecture, a d'ores et déjà recensé une cinquantaine de cas», explique Cauquil.

Un problème pris très au sérieux par la Mutuelle sociale agricole (MSA), qui a lancé le 11 février 2004 un numéro vert (0800-887-887) pour permettre aux malades de se signaler et d'identifier leurs maux: la ligne reçoit une dizaine d'appels quotidiens. En 1999, une étude de la MSA évaluait déjà à 20% le nombre d'utilisateurs de produits phytosanitaires souffrant de troubles divers. La médecine commence à se pencher sérieusement sur la question. Le Pr Charles Sultan, chef du service d'endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier, a ainsi invoqué le rôle des pesticides dans l'accroissement du nombre de malformations sexuelles chez les nouveau-nés: il s'avère que les parents exposés aux pesticides, fongicides ou herbicides ont quatre fois plus de risques de donner naissance à des bébés souffrant de malformations sexuelles: micropénis, pseudo-hermaphrodisme, etc. Par ailleurs, le Pr Sultan relie «l'exposition précoce à ces composés et l'appauvrissement du sperme, l'augmentation du nombre de cancers du testicule ou du sein, dont le nombre a été multiplié par cinq en douze ans».

De là à se poser des questions sur le Régent et sur le Gaucho... Devant le juge Guary, le cancérologue Dominique Belpomme a franchi le Rubicon, en invoquant le légitime principe de précaution à observer dans l'usage de ce type de molécules, qui se stockent dans les graisses de l'organisme. Selon lui, la mort des abeilles est un «signe d'alarme» qui devrait entraîner un retrait immédiat du produit. C'est désormais chose faite. Sauf que Hervé Gaymard a autorisé les agriculteurs à écouler leurs stocks présents de semis traités au Régent. Et que l'imidaclopride, la molécule du Gaucho, prohibée en France pour traiter le tournesol, reste néanmoins massivement employée dans la culture du maïs, du blé, de l'orge, de la betterave, ainsi qu'en arboriculture. Comme le souligne la Confédération paysanne, qui réclame l'interdiction des deux produits, leur mise sur le marché semble semée d'irrégularités: «Le ministre interdit le Régent, mais celui-ci est déjà illégal!» s'exclame Jean-Baptiste Malraux, l'un des responsables du syndicat agricole.

En effet, le Régent dispose depuis 1995 d'une autorisation provisoire de vente (APV) de quatre ans, théoriquement renouvelable une seule fois pour un délai de deux ans. Or les conditions d'obtention de cette autorisation sont bien moins drastiques que celles qui sont requises pour une autorisation de mise sur le marché (AMM) d'un produit phytosanitaire, et la toxicité du fipronil n'aurait pas dû donner lieu à la délivrance d'une APV. De plus, le ministère de l'Agriculture a, en novembre 2003, reconduit l'autorisation jusqu'en... 2005. Entendu par le juge Guary, Yves Schenfeigel, chef du bureau de la réglementation des produits antiparasitaires à la Direction générale de l'alimentation, a fini par reconnaître que ses services - trois fonctionnaires pour 20 000 demandes d'autorisation par an - sont «dans l'incapacité de remplir leur mission».

Fin 2005, l'Union européenne aura établi une liste commune de produits toxiques autorisés, la Dangerous Preparation Directive. Pour y inscrire un produit, les fabricants doivent en faire la demande auprès de leur pays, lequel doit ensuite mettre en œuvre les études nécessaires pour en évaluer la toxicité. La France, pays rapporteur pour le fipronil, a réclamé une expertise à la Commission d'étude de la toxicité (Comtox). Cette dernière a conclu le 29 janvier que le fipronil ne devrait pas figurer sur cette liste de produits autorisés, compte tenu des «préoccupations majeures pour l'environnement et les espèces sauvages» qu'il engendre. Depuis dix ans, les apiculteurs ne disent pas autre chose.]]></description></item><item><title>Images rares de loups arctiques</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 22:22:55 +0100</pubDate><link>http://www.lelision.com?page=News</link><description><![CDATA[Une équipe de la BBC a rapporté des images inédites de loups arctiques, notamment en train de nager pour chasser des oiseaux aquatiques, un comportement qui n’avait jamais été observé avant.

Les loups arctiques vivent dans l’Arctique canadien et dans les zones nordiques du Groenland. Les observer est difficile. L’équipe a suivi une meute sur l’île Ellesmere pendant plusieurs semaines l’été dernier.

L’expert du loup David Mech a déclaré : « je n’ai jamais vu de loups tenter d’attraper des oiseaux avant ; c’est très intéressant à voir ». Habituellement, dit-il, les loups se nourrissent de grands animaux bien que leur régime varie selon les circonstances. Il explique : « ils tirent avantage de toutes les opportunités et, dans ce cas, ces oiseaux étaient disponibles donc ils ont essayés de les attraper ».

&lt;img src="http://ours-loup-lynx.info/IMG/cache-416x152/_44391893_wolf_2_416-416x152.jpg" title="Loup arctique" alt="Loup arctique" /&gt;

Chance 

L’île d’Ellesmere est située aux confins septentrionaux du Canada. C’est seulement pendant le bref été arctique que la neige fond pour révéler le paysage. Là, l’équipe de la BBC a suivi une meute de 8 loups dont le mâle reproducteur et 3 jeunes de l’année. Harry Hoskyns-Abrahall, assistant producteur, indique que l’équipe a eu la chance de trouver les loups quasiment dès son arrivée sur l’île : « nous avions choisi ce secteur particulier parce que des loups y avaient été vus il y a quelques années ». « Nous avons tout de suite été encouragés quand nous avons trouvés des empreintes et des marquages le premier jour ; le jour suivant, nous revenons et nous voyons un loup, ce qui était absolument incroyable et très excitant ».

En suivant le loup et ses traces, l’équipe trouve finalement une tanière. « Nous avons eu une chance incroyable. Une fois la tanière trouvée, nous avions un endroit où les loups concentraient leurs comportements ». L’équipe put filmer les animaux dans leur vie de tous les jours. « Le moment le plus incroyable fut quand nous avons vu un jeune loup nager au milieu du lac et nager après les oies ; nous ne pensions pas qu’il pouvait sérieusement penser attraper une oie de cette façon ».

Nature curieuse 

L’équipe fut aussi surprise par la hardiesse des loups. « Les jeunes loups de la meute venaient au camp, vidaient nos sacs à dos et nous nous réveillions pour trouver nos vêtements éparpillés partout. Ils étaient vraiment curieux ».

L’explorateur arctique Jim McNeill, qui a travaillé avec l’équipe, a été particulièrement pris par une jeune louve qu’il nomma Lucy : « Le moment le plus fort pour moi fut un après midi alors que l’équipe ne filmait pas. Lucy vient près du camp et j’ai passé une bonne partie de l’après midi avec elle avec un soleil spectaculaire. Nous avons partagé ce moment dans la paix ; c’est un moment extrêmement spécial ». Il ajoute : « j’ai exploré cette zone pendant 25 ans et passer ce temps avec ces animaux m’a donné une autre perspective de la vie arctique ».]]></description></item><item><title>Tchernobyle : des ours, des loups, des lynx et des bisons</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 22:19:30 +0100</pubDate><link>http://www.lelision.com?page=News</link><description><![CDATA[L’Ukraine envisage de mettre des bisons d’Europe à Tchernobyle pour y établir une réserve naturelle, a annoncé vendredi le ministre ukrainien des Situations d’urgence Volodimir Chandra.

"Nous allons amener dix bisons dans la zone pour augmenter la diversité biologique du territoire", a-t-il dit à la presse.

Il a aussi proposé d’encourager les touristes à visiter Tchernobyle pour que les gens puissent observer "le prix de l’errueur humaine".

Le 26 avril 1986, le plus grave accident nucléaire s’est produit à la centrale nucléaire de Tchernobyle en Ukraine, qui faisait partie de l’ex-URSS à l’époque.

Ces dernières années, la zone d’exclusion de Tchernobyle est devenue un refuge des animaux sauvages. Des Lynx, des aigles, et même des ours, qui ont disparu de la région, ont fait leur réapparition. On compte de plus en plus de blaireaux, daims, élans, loutres, loups, castors et verrats.]]></description></item><item><title>Les abeilles du Haut-Rhin décimées par la nosémose</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 22:13:02 +0100</pubDate><link>http://www.lelision.com?page=News</link><description><![CDATA[Les abeilles du Haut-Rhin sont victimes d'une dépopulation importante due à un agent pathogène, la nosémose, sans conséquence pour l'homme, a-t-on appris vendredi auprès de la Direction départementale des services vétérinaires (DDSV).


L'ensemble du Haut-Rhin a été déclaré infecté, selon un arrêté préfectoral en date du 1er juillet qui, selon la préfecture, permettra d'organiser des opérations de lutte et suivi de la maladie. C'est le premier arrêté pris en France contre cette maladie, a-t-on précisé de même source.

Originaire d'Asie, le Nosema Ceranae qui est responsable de blocages intestinaux chez l'abeille, est connu en France depuis 2002 et particulièrement présent depuis plusieurs semaines dans le nord-est de la France ainsi qu'en Belgique, au Luxembourg et en Suisse.

La nosémose n'est néanmoins absolument pas contagieuse pour l'homme et tous les produits apicoles restent propres à la consommation.

Les intempéries des mois d'avril et mai sont la principale explication à la propagation de la maladie, selon Sébastien Mutel, contrôleur sanitaire à la DDSV.

"Les abeilles et les colonies étaient faibles. Elles n'ont pas pu faire de réserves et étaient plus réceptives à des pathologies. A cause de la nosémose, il y a des abeilles et des ruchers qui meurent", a expliqué M. Mutel à l'AFP.

Les services de l'Etat demandent en effet de brûler les ruches infectées pour éviter toute propagation.

"Malheureusement, il n'existe aucun traitement", a-t-il indiqué, le retour d'un temps chaud et ensoleillé étant le principal remède.]]></description></item><item><title>Le cap du million de pages vues franchi</title><pubDate>Sat, 05 Jul 2008 19:17:47 +0100</pubDate><link>http://www.lelision.com?page=News</link><description><![CDATA[Plus d'un million de pages ont été parcourues. Merci à toutes et à tous pour votre fidélité. 
Le site va bien évidemment continuer sur son chemin, avec toujours plus d'animaux, d'espèces, de photos, de records, de news, etc. 
J'attends toujours qu'il y'ait plus de contribution par ailleurs. Beaucoup de monde prennent mais ne donnent rien en retour. Que ce soit vos connaissances ou vos photos, j'aimerais que le site devienne plus vivant en général. 
Et si certains points du site ne vous plaisent pas, n'hésitez surtout pas à le dire, l'un de mes buts est de faire de Lost Elision qui plait au plus grand nombre, si ce n'est à tout le monde. 

Pour l'occasion, quelques clichés que j'ai fait &lt;a href="http://www.lelision.com/?page=PhotosThemes&amp;Cat=Faune&amp;num=1" target="_blank"&gt;aujourd'hui même&lt;/a&gt; : 
&lt;a href="http://www.lelision.com/Images/Photos/Faune/05072008Guepe05072008_1.jpg"&gt;Oh la jolie guêpe !&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.lelision.com/Images/Photos/Faune/05072008Abeille_lavande05072008_1.jpg"&gt;Et vole vole pour butiner&lt;/a&gt;

&lt;a href="http://www.lelision.com/Images/Photos/Faune/05072008Abeille_lavande05072008_6.jpg"&gt;La tête à l'envers pour butiner !&lt;/a&gt; 

&lt;a href="http://www.lelision.com/Images/Photos/Faune/05072008Abeille_lavande05072008_5.jpg"&gt;Coucou&lt;/a&gt;

Ces deux dernières images peuvent même être mises en fond d'écran, j'y ai mis exprès une grande taille. ]]></description></item></channel></rss>